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 Parfois il faut se laisser aller

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Josiah Odell

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MessageSujet: Parfois il faut se laisser aller   Lun 12 Juil - 20:34

    L’année scolaire venait de finir et Josiah avait ramassé toutes ses affaires. Il avait tout mit à son bureau chez lui et il savait que Ludmila aurait besoin d’un peu d’aide pour ses affaires à elle. En effet la fille de Josiah allait partir avec des copines en vacances enfin c’est ce qu’il pensait même si elle n’en avait pas encore parlé. Ca serait comme parfois où quelques heures avant elle préviendrait d’un départ imminent et non négociable. En même temps à 15 ans il pouvait le comprendre, mais il espérait que ça allait vite cessé tout de même. Il était déjà 14h et Josiah avait tout rangé et surtout il avait envie de se détendre. Le matin même il avait donc tout ramené de l’école à chez lui. Mais en plus de cela, il avait eu des appels pour l’année prochaine pour des parents d’élèves qui voulaient une place pour leur enfant au sein du club. Mais Josiah ne prenait les élèves en répétition qu’à la rentrée. Pas de favoritisme et encore moins de dessous de table comme certains parents l’ont déjà fait. Ils pensent que donner de l’argent va les aider à voir leur enfant dans le Glee Club. Mais bon Josh en avait vu des pires, mais c’était une autre histoire. A midi il avait fait à manger pour sa fille et lui et il l’avait vu partir chez une amie. Apparemment des potins en cascade à se raconter. Josiah trouvait toujours ça assez drôle la façon dont elles avaient de parler de certaines personnes. Mais c’était surtout le fait de donner des noms spéciaux pour chaque personne pour ne pas savoir de qui elles parlaient.

    Puis, il avait finit par tout rangé dans son bureau avec de la musique en fond sonore pour ensuite décida de se détendre. Il avait bien envie d’aller marcher un peu et de prendre l’air. Eteignant la musique, il passa un tees-hirt, un jean et une paire de basket, pour ensuite fermer sa maison et partit en voiture jusqu’au lac. C’était un endroit très calme ou il pourrait être seul et vraiment tranquille. Marchant doucement, il regardait autour de lui, voyant qu’il n’y avait presque personne il était plutôt content de ça. Allant au bord du lac il regarda à l’intérieur et soupira doucement. Il se sentait bien présentement et il n’avait pas envie que tout ça soit brisé par quelqu’un. Puis, allant s’asseoir un peu plus loin, il prit place dans un endroit où on ne pouvait presque pas le voir. Il n’y a qu’une partie du chemin principal qui pouvait voir l’endroit où il était. Prenant donc place, il s’allongea et ferma les yeux, appréciant le soleil qui arrivait sur lui. Seulement quelques minutes après s’être allongé, il sentit de l’air frais et surtout que le soleil n’était plus là. Ouvrant les yeux il vit alors le pourquoi du départ du soleil.

    Tu me caches le soleil.

    Suzanna était là et apparemment l’avait remarqué en train de prendre le soleil. Seulement il n’avait pas envie qu’elle vienne le chercher aujourd’hui. Ils s’engueulaient toute l’année ils pouvaient bien s’arrêter pendant les vacances scolaires non ? Josh espérait que si parce qu’il n’avait pas du tout envie de se prendre la tête avec elle, mais plutôt se détendre et profiter de la chaleur.
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A. Suzanna Hudson

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MessageSujet: Re: Parfois il faut se laisser aller   Mar 13 Juil - 14:32

Aaaah la fin de l’année ! J’avais beau adorer mon travail, il fallait bien se l’avouer, les vacances de fin d’année étaient toujours les bienvenues ! J’avais tout de même au coin de mon esprit ma petite idée quant à l’avenir du Glee Club. Ce club trottait en permanence dans ma tête et ce, depuis le jour où je l’avais intégré alors que je ne devais pas être plus âgée que seize ans. Comme le temps passait vite. Aujourd’hui, j’avais trente cinq ans et pourtant, j’avais cette impression que mes seize ans étaient juste derrière moi, pas si loin. Pourtant, les années étaient passées et comme tout le monde, j’avais évolué. J’étais plus mature et sûre de moi. Je savais ce que je voulais, de toute façon, j’avais toujours su ce que je voulais, c’était un trait de caractère chez moi que j’avais depuis toute petite. Déterminée, j’étais prête à tout pour arriver à mes fins. Le Glee Club était ma priorité. J’étais prête à tout pour le hisser au sommet. J’avais des objectifs en tête et en premier lieu je voulais prouver et cette petite bande de chanteur des Electric Banana, qu’il ne servait à rien qu’ils s’entrainent, nous étions bien meilleur. Notre état d’esprit était supérieur au leur, nous étions soudé et en confiance. Notre Glee Club recrutait tout le monde, cependant, la richesse ne servait à rien chez nous. Seul le talent ou l’envie d’entrer au sein du Glee Club comptait, le reste on s’en foutait.

J’avais emballé mes affaires assez rapidement, ne vidant tout de même pas tout, dans deux mois et demi, je serais de retours dans ce même bureau que j’aimais tant. J’étais une femme comblée lorsque l’on y réfléchissait. Professionnellement, tout allait pour le mieux, amoureusement, j’étais en couple avec un homme que j’aimais et qui, je le savais, m’aimait en contre parti. Il me manquait certaines choses comme le mariage ou les enfants mais je n’avais pas pour optique de réaliser ces choses-là dans un futur proche. Moi, Suzanna, à trente cinq ans, je ne pensais pas aux enfants. Beaucoup me disait que c’était maintenant ou jamais, mais je ne voulais pas me presser, je prenais la vie comme elle venait en faisant tout de même attention à contrôler la situation. J’aimais tout contrôler, c’était quelque chose d’inné chez moi.

Je n’avais fait qu’un allé-retours de chez moi au lycée, étant sûre et certaine de ne rien avoir oublié. Ca me faisait tout de même un petit quelque chose de quitter ce lycée. Ca marqué la fin d’une histoire. Chaque année c’était la même chose, j’avais cette petite larme à l’œil en imaginant le futur de certain de mes élèves qui partaient pour l’université. J’espérais secrètement que vingt ans plus tard, ils se souviennent de moi en tant qu’une bonne professeure sympathique et charismatique. J’espérais leur avoir donné l’envie d’apprendre le français et aussi de chanter via le Glee Club. Je n,’étais pas trop sévère comme professeur, juste ce qu’il fallait pour garder le respect de mes élèves bien qu’il était plutôt facile à avoir puisque ce lycée était assez bien fréquenté.

Après avoir déposé toutes mes affaires chez moi, j’avais passé un peu de temps avec mon amoureux, regardant un bon film avec lui. Il n’aimait pas le Glee Club et ça avait le don de m’énerver mais je ne pouvais pas tout contrôler, je le savais, et je l’aimais alors je faisais avec évitant ce sujet avec lui puisqu’une seule et unique chose en ressortait : une dispute. Il était ensuite parti travaillé et vu que je ne voulais pas rester seule à la maison, je pris ma voiture roulant là où bon me semblait. Je finis par stopper ma route près du lac. Une serviette à la main, je marchais dans l’herbe profitant du beau temps et des rayons du soleil qui me rappelaient à chaque fois mon pays d’origine, mon Espagne qui me manquait tant. Je finis par me stopper net à la vue d’une personne que je n’aimais pas beaucoup, il fallait bien se l’avouer. Là, allongé dans l’herbe il semblait paisible, trop paisible et j’avais cette incroyable envie de l’embêter. Je me dirigea alors vers lui sans un mot, me stoppant juste devant lui, lui cachant par la même occasion le soleil. Il mit quelques secondes avant de se rendre compte que le soleil ne lui réchauffait plus la peau ce qui me fit lever les yeux au ciel. Quel abruti ! Entre nous, il n’y avait pas de place pour l’erreur, sinon, nous étions morts. Josiah était ce genre de personne qui m’avait toujours exaspéré. Je ne savais ni depuis quand exactement, ni pourquoi mais c’était comme ça. Du plus loin que je m’en souvienne il m’a toujours énervé et inversement. L’année était peut-être terminée mais la hache de guerre n’était pas enterrée ! Il finit par ouvrir la bouche ce qui me fit bien rire : « Tu me caches le soleil ! ». Je ne bougea pas pour autant, attendant patiemment qu’il se mette en colère. Oui, j’étais insupportable, et alors ? Il me le rendait bien toute l’année ! « Tu ferais mieux d’apprendre à ta petite bande à chanter plutôt que de te la couler douce ! »
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Josiah Odell

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MessageSujet: Re: Parfois il faut se laisser aller   Mer 14 Juil - 10:36

    Voulant rester au calme, il avait décidé de faire un tour en ville. Ne sachant pas où exactement il chercha un endroit tranquille et le lac était sans doute le meilleur endroit pour ça. Allant donc y marcher tranquillement, il finit par aller s’allonger à l’abri des regards. Laissant le soleil venir sur lui il était apaisé. Le calme de l’endroit était juste parfait et Josiah n’avait pas envie d’être dérangé. Seulement plusieurs minutes après son arrivé il se rendit compte que le soleil n’était plus là. Ouvrant les yeux pour comprendre, il vit alors Suzanna et soupira. Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle lui avait posé un GPS où quoi ? Elle venait là où il allait pour l’ennuyer à tout bout de champ ? Soupirant à nouveau, il resta allongé les yeux ouverts et écouta ses propos en souriant.

    Comme j’aimerais être un de tes élèves. Se dire que toute l’année on va se faire emmerder par toi et quand les vacances arrivent c’est le pied parce qu’on a enfin deux mois de liberté totale.

    Souriant toujours, il passa un bras sous sa tête en la fixant.

    Mes élèves chantent très bien et je leur laisse leurs vacances parce qu’ils le méritent. Pas besoin de les caver comme des oies.

    Fermant alors à nouveau les yeux, il ne sentait toujours pas le soleil et il soupira bruyamment.

    Qu’est-ce que tu veux à la fin ? Si c’est me pourrir la vie tu y arrives très bien là.

    Il commençait à perdre patience. Il aimait bien parfois lui lancer des piques comme elle le faisait aussi avec lui mais parfois quand il voulait être au calme et qu’il n’allait pas vers elle il aurait bien aimé qu’elle respecte ça. Il n’allait pas vers elle alors pourquoi irait-elle vers lui ? Ouvrant les yeux, il la regarda alors avec un grand sourire.

    Oh je te manquais déjà peut-être ? C’est vrai que là tu auras deux mois sans pouvoir me hurler dessus. C’est ça qui doit te rendre triste.

    Souriant en coin, il resta la fixer dans les yeux ayant finalement envie de jouer avec elle et ses nerfs.

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